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		<title>Lire-ecrire: le collège</title>
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		<description>Le blog "collège" :</description>
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			<title>Lire-ecrire: le collège</title>
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		<lastBuildDate>Thu, 05 May 2011 09:53:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
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			<title>Reportage de France 2 : vers la fin du collège unique ?</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////reportage_de_france_2_vers_la_fin_du_college_unique.html</link>
			<description>Avec l'annonce d'une augmentation des places en alternance pour les collégiens de 4ème, Luc Chatel...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Pour les collégiens en échec scolaire, l'alternance est un moyen qui leur est offert d'échapper à leur triste sort. Rares sont ceux qui l'on expérimenté et qui s'en plaignent. Et le nombre de témoignage d'enfants qui ont redonné du sens à leurs apprentissages grâce à cette voie parallèle ne manquent pas.
Ceux qui en témoignent aujourd'hui sont parmi les rares chanceux qui ont profité du dispositif mis en place par Luc Ferry. On se souvient qu'il avait du batailler pour faire admettre cette idée. On se souvient aussi que deux ans plus tard, le Ministère faisait marche arrière en laissant des enfants sur le carreau, ceux-là même qui espéraient profiter de ce dispositif et se sont finalement retrouvés en prison dans leurs classes, obligés de subir des cours qui les dépassent jusqu'à 16 ans, l'âge à partir duquel ils auraient enfin le droit de claquer la porte.
La proposition de Luc Chatel fait évidemment bondir les adeptes d'un collège uniforme, quoi qu'il en coûte de souffrances pour ceux qui n'en tirent aucun profit. Ainsi de François Dubet qui ne voit dans ce dispositif qu'une nouvelle tentation&nbsp;de sélectionner les élèves.
Je me souviens d'une rencontre avec l'ONISEP, cette organisme missionné pour orienter les élèves. La réunion favorisant les confidences, j'ai appris ce jour là que des conseillers de l'ONISEP évitaient de présenter les métiers dit manuels aux jeunes avant qu'ils aient 16 ans car le faire aurait été, selon eux, une incitation à abandonner  la filière générale à laquelle ils avaient droit. Ainsi, ces élèves étaient-ils interdits de rêver à autre chose qu'au collège unique. Il était écrit que leur bien serait fait malgré eux, comme l'illustre l'acharnement du système à combattre l'absentéisme sans envisager que celui-ci puisse correspondre à un désir intense de quitter le collège qui les met en échec, pour s'engager dans un nouveau parcours qui leurs permettrait d'exprimer leur potentiel.
L'alternance est une brèche dans le collège unique mais probablement insuffisante car c'est toute la scolarité des jeunes de 11 à 16 ans qui est à repenser, en tenant compte de la diversité de leurs talents et de leurs aspirations. Ce chantier reste à ouvrir.
<link http://www.dailymotion.com/video/xijfd9_college-unique_news#from=embed _blank external-link-new-window "Opens external link in new window"></link><a >Reportage de France 2 en vidéo</a>
Frédéric Prat]]></content:encoded>
			<category>Révéler les talents</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 05 May 2011 09:53:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>HCE : Paroles d'experts !</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////hce_paroles_dexperts.html</link>
			<description>Début octobre, le HCE (Haut Conseil de l’Education) remettait un rapport pointant les mauvais...</description>
			<content:encoded><![CDATA[S’il est un signe caractéristique de notre société, c’est bien la religion de l’expertise&nbsp;: au réel, on préfère aujourd’hui sa représentation. Ainsi, les innombrables témoignages sur l’échec dramatique du collège créé en 1975 laissent de marbre les observateurs, mais lorsque les critiques sont émises par un jury  d’&nbsp;«&nbsp;experts&nbsp;», la chose est prise plus au sérieux. Ce n’est plus la vulgaire parole d’enseignants embourbés dans le réel qui sortent de l’école pour témoigner comme des soldats reviendraient du front pleins de feu et de sang pour dire ce qu’ils ont vu, c’est la parole d’experts qui regardent une photographie.  
Lequel de ces experts du HCE a déjà mis les pieds dans un collège&nbsp;? Y en a-t-il un parmi eux qui ait eu envie d’aller voir, incognito, comment se déroulait un cours&nbsp;ou à quoi ressemblait une journée dans le bureau des surveillants ? Y en a-t-il seulement un qui ait une idée juste de ce à quoi ressemblent nos collégiens aujourd’hui&nbsp;?  Un rapport écrit dans ces conditions ne présente pas plus d’intérêt qu’un banal exercice à la portée de n’importe quel élève moyen de Sciences Po&nbsp;: lire d’autres rapports, faire des notes de synthèse et parcourir quelques enquêtes de comparaisons internationales. Mais le problème reste entier&nbsp;: ils ne savent toujours pas de quoi ils parlent. Bien sûr, l’échec du collège Haby est patent, tant sur un plan académique que social, et il ne pouvait pas échapper aux membres du HCE plus qu’à n’importe quel citoyen lisant parfois les journaux. Les experts du HCE «&nbsp;dénoncent&nbsp;» l’échec du collège comme des météorologues annonceraient en grande pompe qu’il est tombé de la pluie la veille.  
On trouve dans ce rapport autant d’erreurs d’analyse rabâchées depuis des décennies que de lieux communs répandus par d’autres experts ou de fameux chercheurs ne connaissant de l’école que ce qu’en ont écrit leurs confrères. Pour exemple, on a droit au récurrent couplet sur les hypothétiques bienfaits de l’hétérogénéité des classes, supposée avoir été mesurée «&nbsp;scientifiquement&nbsp;». Mais de quoi parlent-ils&nbsp;au juste ? De l’hétérogénéité des connaissances&nbsp;? De celle des capacités&nbsp;? De celle des motivations&nbsp;? Ces trois hétérogénéités-là sont fondamentalement différentes, mais encore faut-il enseigner pour le savoir. Pour exemple encore, le redoublement dont les «&nbsp;travaux des chercheurs&nbsp;» auraient montré l’inefficacité... en montrant que les redoublants avaient toujours plus de difficultés que les autres. Brillant raisonnement.  
Mais là où le rapport devient extrêmement intéressant, c’est lorsque nos experts donnent <em>leurs</em> raisons de l’échec, et leurs préconisations pour en sortir.
Comme tous les défenseurs acharnés du collège unique, engoncés dans l’idéologie de l’égalitarisme dont ils ne comprennent pas qu’elle est <em>d’abord</em> nuisible aux plus faibles, ils commencent par affirmer que le collège unique n’existe pas dans les faits. Puis, ils se félicitent de ses bienfaits avec l’augmentation du nombre d’élèves dans le secondaire. (Y aurait-il une quelconque surprise à voir croître le nombre d’élèves quand on prolonge la scolarité obligatoire avec un tronc commun unique ?) En s’appuyant sur <em>Le livre blanc des collèges</em> écrit par un inspecteur général du ministère… en 1994, et après avoir applaudi le <em>Collège de l’an 2000</em> de François Dubet, nos experts concluent que le ministère n’a pas assez expliqué ses réformes, n’a pas assez formé ses enseignants et ne leur a pas donné assez de moyens pour qu’ils soient en mesure de faire ce qu’on leur disait de faire. Au passage, ils pointent également parmi ceux-là l’augmentation d’adversaires du collège unique. Comble de l’audace, ils utilisent ces statistiques pour justifier le bien-fondé de leur dénonciation de cette réticence d’enseignants comme un frein à la réussite du collège. Pas une seconde, il ne leur vient à l’esprit que cette augmentation significative d’opposants au collège unique parmi les enseignants constitue justement la preuve de l’échec du collège unique lui-même.  
Le HCE réussit l’acrobatie de donner l’impression de crier au scandale sans qu’une seule ligne de son rapport ne remette en cause une seule orientation du ministère. Bien au contraire, il s’en félicite&nbsp;et pour trouver des «&nbsp;preuves&nbsp;» des bons choix du ministère, il utilise des typologies de systèmes éducatifs rédigés par les sociologues d’un même cercle, conseilleurs écoutés et suivis par les ministres depuis des années.(1)
Quant aux préconisations, elles font froid dans le dos. Nos experts font du socle commun de 2005 la nouvelle bible. (L’un d’eux a dû feuilleter un programme de mathématiques car il se réjouit que les éléments du socle y soient écrits en italiques et trouve l’idée formidable, c’est dire le niveau d’analyse). Désormais, tout doit être axé dans une direction&nbsp;: les compétences du socle (qui sont, rappelons-le, le strict minimum et, pour partie, les compétences précédemment acquises à l’école primaire). Ainsi, disent-ils, la finalité du collège serait de valider les «&nbsp;livrets de compétences&nbsp;» d’élèves en contrôle continu. Merveilleuse idée qui permettrait d’en finir avec les quelques 140000 sortant sans diplôme&nbsp;puisque tous ceux-là pourraient se targuer d’avoir leur livret dûment tamponné&nbsp;! Nul doute que leur vie sociale et professionnelle en sera considérablement changée. Aussi, sans honte ni crainte, le HCE propose de lutter contre l’échec en faisant du collège le prolongement de l’école primaire jusqu’à 16 ans avec ce seul objectif.
Nombreux sont les enseignants qui pensaient que l’institution ne pouvait pas tomber plus bas dans l’aveuglement idéologique, l’absence d’exigence et l’ignorance des réalités du monde du travail. Ce rapport est l’inquiétante augure que la chute n’est pas terminée.   
Michel Segal  
<br /> 
<ol><li><p>Il 	existe d’autres typologies et d’autres analyses, par exemple 	celles de Nathalie Bulle, directrice de recherche au CNRS, qui 	aboutissent à des conclusions radicalement différentes. (Auteure 	entre autres de <em>«&nbsp;</em><link 738 - internal-link "Opens internal link in current window"><em>L’école 	et son double</em></link> » 	en 2009 éd. Hermann  	</p> </li></ol>]]></content:encoded>
			<category>Rustines et cosmétique</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 11:35:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://college.lire-ecrire.org/uploads/media/Rapport_HCE_College.pdf" length ="441338" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Orthographe à l’école : le cri d’alarme d’une prof</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////orthographe_a_lecole_le_cri_dalarme_dune_prof.html</link>
			<description>Professeur des écoles, Christiane, 52 ans, parle de génération « zapping » pour qui...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Professeur des écoles, Christiane, 52 ans, parle de génération «&nbsp;zapping&nbsp;» pour qui «&nbsp;faire des fautes&nbsp;» en français est anecdotique. Elle souligne les carences des méthodes pédagogiques et croit en une prise de conscience salutaire.
«&nbsp;Les universitaires font le constat que le niveau d’orthographe et d’expression écrite a singulièrement baissé depuis une dizaine d’années, or c’est une clé pour des études et une insertion professionnelle réussies&nbsp;», a déclaré la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, lundi 4 octobre 2010. Christiane*, 52 ans, professeur des écoles, dresse à son tour, sous couvert d’anonymat, un constat sévère sur la non-maîtrise du français par de nombreux élèves mais aussi, parfois, par certains professeurs sortis d’un «&nbsp;moule&nbsp;» pédagogique prohibant toute notion de sanction ou de faute. Interview.]]></content:encoded>
			<category>Rien ne va plus</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 14:03:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Combien de temps encore subirons-nous le collège unique ?</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////combien_de_temps_encore_subirons_nous_le_college_unique.html</link>
			<description>Chronique d’un collège en déliquescence. Mixité sociale absolue, enfin presque, la plupart des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[En conséquence, les effectifs de ce collège ont baissé régulièrement depuis une quinzaine d’années à mesure que ceux du privé explosent.<br /><br />La baisse a été un peu enrayée cette année car les exclus des autres établissements finissent presque immanquablement dans ce collège, avec d’immanquables répercussions sur l’ambiance, bagarres fréquentes, cigarette dans les toilettes, pétard à la sortie.<br /><br />Il n’y a pas que les effectifs qui baissent, le niveau aussi, en 2009, à peine 75 % de réussite au brevet…un des plus mauvais du département. Il y a bien eu la tentative du précédent principal d’installer une section aménagée « sport » pour combler les trous de l’effectif à la place des exclus et pour relever le niveau en choisissant d’abord un sport où les bons élèves règnent presque sans partage, la voile, puis le tennis. Las, les parents suffisamment motivés pour encourager une carrière de compétition dans un sport aussi peu rémunérateur que la voile, n’ont pas forcément envie de voir leurs rejetons être confronté à la violence et à surtout à une hétérogénéité de classe génératrice de problèmes, donc la section aménagée tombe peu à peu en déshérence au profit du privé et du collège international voisin.<br /><br />Le niveau baisse régulièrement, les profs n’y peuvent rien, enseigner le français ou l’histoire géographie à des gosses pour qui la référence culturelle ultime c’est TF1 et l’objet de tous les désirs l’I-phone, c’est une gageure. <span style="font-weight: bold;">Il y a bien cinq ou six élèves intéressants par classe qui pourraient suivre une scolarité bien plus approfondie, en ont les moyens intellectuels, le désir, et l’éducation qui permet d’y accéder.</span> <span style="font-weight: bold;">Mais ceux-là l’Education Nationale en général et le collège en particulier n’en ont rien à foutre, vraiment.</span><br /><br />La preuve encore une fois donnée au dernier conseil d’administration. La principale soumet au conseil un nouveau projet, pour les élèves de troisième.<br /><br />Il s’agit de trouver un moyen de contenir jusqu’à 16 ans les élèves pudiquement appelés « en voie de déscolarisation », les cancres, les perturbateurs pour parler clairement.<br /><br />Pour eux l’année scolaire est trop longue, donc le nouveau dispositif inspiré par le « parcours de découverte professionnelle » leur propose de passer une semaine sur deux dans une entreprise « en observation » puisqu’ils sont trop jeunes pour être apprentis puis de réintégrer une semaine sur deux une classe normale de leur collège où ils seront encore plus largués encore plus déscolarisés car ils accumuleront un retard croissant par rapport au reste de la classe.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Au début de l’exposé, j’ai une lueur d’espoir, la principale a dit que cela concernerait une vingtaine d’élèves, j’ose donc demander « pourquoi ne pas en faire une classe ? » regards courroucés de l’administration, haut le cœur d’une prof, je viens d’attaquer le dogme du collège unique, j’ai l’impression d’avoir dit une grossièreté inouïe.</span> La principale rappelle dans un soupir devant la bêtise avérée de cette stupide mère d’élève que je suis, que le dogme du collège unique est son credo et que ces élèves en échec scolaire seront « naturellement répartis entre quatre et huit par classe » dans toutes les classes, donc aucun moyen d’y échapper. Deux autres parents soulèvent quand même le problème de l’accentuation du décrochage probable et bien l’administration a pensé à tout : dans la dotation horaire globale de l’établissement, on a fait l’impasse sur le travail en demi-classe particulièrement en langues vivantes pour dégager des heures de rattrapage pour ces élèves là. Voilà l’absurdité du collège unique : on finit par sacrifier la scolarité des élèves sérieux qui feront de l’anglais à l’oral à trente élèves par classe pour déscolariser en douceur des cancres !<br /><br />On assure une troisième tranquille à des jeunes qui feront partie, malgré trente ou quarante ans de réformes en tout genre des 15 % qui sortent du système scolaire en échec, les profs votent pour, une semaine sur deux au moins, ils seront tranquilles. La plupart des parents d’élèves aussi, pour être «politiquement corrects », je m’abstiens mais j’ai la nausée, pourquoi massacrer ainsi l’Education Nationale ?<br /><br />Il parait que l’Inspecteur d’Académie est très intéressé par cette nouvelle usine à gaz. Cette innovation destructrice sera mise en place dans quatre collèges, la principale qui débarque d’une autre région les énumèrent sans hésiter : il s’agit des trois plus mauvais collèges de la région, son collège rejoint donc le peloton des établissements, dont même les directeurs d’école primaire se méfient “attention votre enfant va se retrouver à…. Faîtes quelque chose, c’est dommage de sacrifier un bon élément, juste pour une question de secteur !”
...
<link http://veropillet.blog.lemonde.fr/2010/03/16/combien-de-temps-encore-subirons-nous-le-college-unique/ _blank external-link-new-window "Opens external link in new window">Lire l'ensemble de l'article</link>]]></content:encoded>
			<category>Sauver les élèves</category>
			<category>Rustines et cosmétique</category>
			<category>Refonder le collège</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 10:19:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Faut-il réinventer le collège unique ? (audio)</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////faut_il_reinventer_le_college_unique.html</link>
			<description>Vendredi 27 novembre 2009 à 9h05, Bernard Kuntz, Michel Segal, Frédéric Prat étaient les invités de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Suite au colloque du 28 novembre organisé par Lire Ecrire, &quot;Vers un renouveau du collège unique ?&quot;, vous pouvez écouter l'émission animée par Anne Gavini sur cette question.
Les invités étaient :<strong></strong>
<strong>Bernard KUNTZ</strong>, président du <link http://www.snalc.fr/ _blank>SNALC</link> (Syndicat National des Lycées et des Collèges).<strong></strong>
<strong>Michel SEGAL</strong>, enseignant, auteur de l'ouvrage &quot;<link http://michel-segal.midiblogs.com/tag/autopsie+%C3%A9cole+r%C3%A9publicaine _blank>Autopsie de l'école républicaine</link>&quot; (ed Autres Temps).
<strong>Frédéric PRAT</strong>,&nbsp; Directeur de<link http://www.lire-ecrire.org - external-link-new-window "Opens external link in new window"> Lire Écrire</link>]]></content:encoded>
			<category>La presse en parle</category>
			<category>Témoignages</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 20:50:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Lucy, 15 ans, en troisième : Les intellos, ils se font insulter !</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////lucy_15_ans_en_troisieme_les_intellos_ils_se_font_insulter.html</link>
			<description>Lucy est en cinquième. Le violence au collège, elle connaît. C'est le quotidien et elle n'y fait...</description>
			<content:encoded><![CDATA[On me donne mes devoirs, je les fais et puis basta. Peut-être qu'il faut aller à l'aide aux devoirs, mais ce n'est pas trop mon truc. Je ne cherche même pas à y aller parce que franchement... Il y en a plein qui disent :&nbsp;«&nbsp;On va aller à l'aide aux devoirs&nbsp;!&nbsp;» et quand je rentre dans la salle ils sont en train de parler. Je trouve que ça ne sert à rien, parce qu'ils ne foutent rien. Enfin, il y en a qui travaillent... mais les fouteurs de merde qui ont vraiment besoin de ça, ils ne travaillent pas. Ils vont seulement à l'aide aux devoirs pour continuer à foutre la merde au lieu d'aller en permanence. (...)
Dans notre classe, il y a trois intellos mais il n'y a pas de mongol. Les trois intellos, comme elles sont discrètes, calmes, personne ne va les emmerder. Dans d'autres classes, les intellos, ils se font déchirer, ils se font insulter, il peut même arriver qu'on les tabasse. Mais quand il s'agit, par exemple, des devoirs à rendre à la maison, là ils vont leur lécher les bottes : «&nbsp;Oui, s'il te plait, aide-moi!&nbsp;» Et les intellos, ils sont obligés de les aider, parce que sinon ils savent qu'après ils vont se faire taper. Ca m'énerve ! (...)
Il y a des classes, c'est tous des vrais fouteurs de merde. Même les filles, elles s'y mettent. Il y en a qui arrivent à passer parce que les profs savent que s'ils les font redoubler, ils ne vont rien foutre, alors ils préfèrent les laisser passer. Et il y en a d'autres qui redoublent, et certains qui se font renvoyer carrément. Par exemple, un garçon a été renvoyé parce qu'il avait volé le sac d'un professeur. Il y a deux ou trois semaines, un des profs de sport s'est fait tabasser, je sais pas pourquoi... peut-être parce qu'il avait mis un rapport ou quelque chose comme ça à un élève.
Il y a plein de profs qui sont partis parce qu'ils s'étaient fait tabasser, ou crever les pneus ou rayer leur voiture. Et pendant le cours, il y en avait qui ramenaient des œufs et ils les jetaient sur le prof. Il y en avait qui prenaient des ballons, qui mettaient des produits dedans, comme de la Javel ou des choses comme ça, et qui les jetaient sur les profs. (...)
Quand on regarde bien, ça commence à la primaire. Mon petit frère est venu me voir : «&nbsp;Mon copain, il a répondu au professeur&nbsp;». Il avait fait une bêtise et son maître lui avait dit :&nbsp;«&nbsp;Tu seras puni&nbsp;», et il lui avait répondu :&nbsp;«&nbsp;Vas-y ! Casse-toi ! Nique ta mère ! T'es pas mon père, t'es pas ma mère, de toute façon je vais appeler mon frère, tu vas voir, il va te niquer ta race !&nbsp;». Le petit, il était en CE2. Quand le maître a vu ça, il a appelé ma mère pour lui dire : «&nbsp;Il ne faut pas que votre fils traîne avec ce petit garçon, parce que c'est un bon élément...&nbsp;»
Franchement, la violence, c'est dans la vie de tous les jours, ça ne me choque pas quand il y a des bagarres dans la cours. J'ai l'habitude.
<p class="bodytext"><span style="font-style: italic;">Ce témoignage est extrait du livre &quot;Ce que je ne peux pas vous dire : 26 collégiens parlent&quot;,</span><span style="font-style: italic;"> Marie-Thérèse Cuny, Sylvie Angel,</span><span style="font-style: italic;"> édition Oh, 2003</span></p>]]></content:encoded>
			<category>Témoignages</category>
			<category>Sauver les élèves</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 15:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Collège unique, folie pour tous</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////college_unique_folie_pour_tous.html</link>
			<description>Albert Camus rapporte dans Le mythe de Sisyphe cette histoire à la fois drôle et tragique : un fou...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Il est à craindre que cette histoire de fou ait quelque rapport avec le monde de l’école devenu à certains égards kafkaïen en ce que l’homme s’y « donne le luxe torturant de pêcher dans une baignoire, sachant qu’il n’en sortira rien. ». Passant&nbsp; de la baignoire à l’école, nous y observerons la&nbsp; même étrangeté : travailler à la réussite de tous, sachant qu’il n’en sera rien. Autrement dit, enseigner est devenu ce métier que Freud classait parmi les impossibles comme gouverner ou guérir. Rude épreuve qui ressemble en effet à celle de Sisyphe. Qu’avons-nous&nbsp; fait aux dieux pour mériter un tel châtiment ? Les Grecs répondraient : la démesure, et la Bible : le fruit défendu. Dans les deux cas, les mortels souffrent de vouloir ce qui n’est pas en leur pouvoir. Difficile alors, comme le souhaite notre philosophe, d’ « imaginer Sisyphe heureux », sauf à considérer justement ce bonheur comme purement imaginaire ou artificiel tels les paradis du même nom. Certains s’en affligent, d’autres en rient, la plupart avec sagesse se défendent d’y songer. Ils font leur métier. C’est précisément ce que conseillait encore Camus dans <span style="font-style: italic;">La peste</span>. Il n’empêche, le soupçon d’absurdité ne manquera pas de les traverser. Ils se verraient bien alors assez fous pour répondre à l’imbécile qui s’inquiète de leur réussite : <span style="font-style: italic;">vous plaisantez, j’espère !</span> ou mieux, comble de l’aveuglement et de la clairvoyance réconciliés, ils se réfugieront dans le paradoxe: <span style="font-style: italic;">j’y crois parce que c’est absurde</span>. La&nbsp; lucidité du croyant désenchanté l’honore, mais disqualifie d’autant sa foi. Le « luxe torturant »&nbsp; a ceci de ruineux qu’il se soldera par la lassitude et la démoralisation. <br /><br />La réussite est donc le mot d’ordre – <span style="font-style: italic;">pour tous</span>, sans faire de jaloux. Dans l’obligation absolue et réciproque&nbsp; de réussir, l’élève et son maître se voient enrôlés dans une sorte de désunion sacrée. À l’enfant transi par tant d’exigences, on&nbsp; tient le discours du bourreau à la victime : <span style="font-style: italic;">nous&nbsp; avons les moyens de te faire réussir</span>. Rien d’étonnant qu’il soit ainsi à la torture et le rende bien. Sa force d’inertie ou sa violence lui servent d’excuse et la seule réussite dont il pourra répondre avec assurance sera d’échouer. Bientôt, l’arme de la pédagogie ayant fait long feu, c’est le pistolet sur la tempe qu’il avouera le vrai nom de Molière comme dans le film&nbsp; <span style="font-style: italic;">La Journée de la Jupe</span>. Quant au maître, il portera la croix de la responsabilité, ce que lui suggère le discours charitable de certains&nbsp; pédagogues : une élève en échec, c’est d’abord un professeur en échec. S’il ne s’est pas alors retourné contre lui-même, il le fera contre la chiche Providence pour réclamer des moyens, au risque de s’apercevoir que ces moyens ne changent pas grand-chose à l’échec, quand ils ne l’aggravent pas. Tragique : Œdipe voulant fuir l’oracle court à sa perte. C’est peut être une preuve du destin que de s’accomplir même dans son refus. La grande révolte de 1968 contre la société de consommation n’en aurait-elle pas précipité <span style="font-style: italic;">de fait</span>&nbsp; le triomphe ?
Aussi l’école n’est-elle pas loin de ressembler à la Nef des fous : réformes endémiques, défilés et blocages saisonniers, délires entre les murs, quête interminable du Graal pédagogique, autorité sans autorité, enseignants réduits à la camisole ou à la béatitude chimique. Le trait serait-il forcé qu’il ne manquera pas d’être rejoint par le modèle : l’école est en passe de devenir sa propre caricature. Sans rire, la « ronde infinie des obstinés » offre le spectacle emblématique de cette folie circulaire qui s’est emparée de l’école dont la seule réussite est finalement celle du mouvement. L’école bouge et fait bouger, mais c’est en rond, frénétiquement. Tout ce qui doit contribuer à la réussite&nbsp; semble participer de même à l’échec, au mieux en le déplaçant.&nbsp; Pierre&nbsp; Bourdieu n’avait certainement pas tort de dénoncer la reproduction des inégalités. Mais au nom de la Perfection Démocratique, l’école devait égaliser les conditions. À l’aune de cette perfection, il n’en est rien. Le Collège Unique n’est pas unique de sorte qu’il reste à faire, sans relâche. Les sociologues aujourd’hui en sont revenus, curieusement pour mieux repartir, et du même pied : la démocratisation de la réussite est une fiction, une fiction oui, mais nécessaire. L’Idéal (noble mot) est démystifié. Autant ressusciter le fou de Camus : il sait bien, mais quand même… Cela s’appelle l’espoir, fou, bien entendu, d’autant plus fou qu’il vous replonge dans le cercle. <br /><br />Or, ce cercle, il suffit déjà de l’apercevoir pour ne plus y appartenir tout à fait. Comme on ne voit rien qu’à distance, il faut bien qu’on ait un pied dehors pour au moins le soupçonner. Et&nbsp; l’incurable espoir de nous guérir de cette sorcellerie nous prend. C’est un début, patientons. <br /><br />Jean Jachymiak, enseignant.]]></content:encoded>
			<category>Rien ne va plus</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 09:52:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Jean-Marie Petitclerc : L'échec du collège unique</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////jean_marie_petitclerc_lechec_du_college_unique.html</link>
			<description>Jean-Marie Petitclerc, polytechnicien, est éducateur spécialisé à Argenteuil. Il constate que le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le collège qui accueille les jeunes à l’âge difficile de l’entrée en adolescence constitue sans aucun doute le « maillon faible » : c’est là que se joue pour beaucoup l’avenir. Arrêtons-nous donc sur les fondements du collège unique, analysons ses dysfonctionnements afin de réfléchir à ce que devraient être les axes prioritaires d’une réforme.
(...)
Enseigner le même programme de la même manière partout, l’idée paraît séduisante… mais on oublie que les enfants sont différents. Il est plusieurs formes d’intelligence. Certains élèves peuvent recourir facilement à l’abstraction, d’autres ont besoin de supports concrets pour développer leur intelligence. Viser l’égalité des chances nécessite bien évidemment de développer des pédagogies différenciées.
Telle ne fut pas la dynamique du collège unique. Peu à peu, toutes les activités les plus concrètes (éducation manuelle et technique, atelier technologique) furent réduites à peau de chagrin. Jusqu’à la fin des années 90, le collégien en échec en fin de 5e pouvait être orienté en 4e technologique en lycée technique et professionnel. Une telle orientation a permis à beaucoup d’élèves de renouer avec la réussite. Le changement de cadre, grâce à la valorisation liée au statut de lycéen, y était pour beaucoup.
(...)
J’écrivais en 1999 : « La majorité des jeunes qui passent à l’acte violent souffrent d’une mauvaise image d’eux-mêmes. C’est hélas souvent le cas à l’école, où l’enfant, dévalorisé par l’institution, se venge dans la cour de récréation. Il faudrait à ce sujet savoir dénoncer avec force ces décisions récentes, prises par des recteurs d’académie, de supprimer les classes de 4e et 3e technologiques dans les lycées professionnels et techniques, pour les faire réintégrer les collèges. Au lieu de les aider à un nouveau départ, on choisit de maintenir des élèves en difficulté dans le contexte du collège qui les a mis en échec. J’ose espérer que ceux qui prennent de telles décisions ont conscience de contribuer à l’aggravation des conduites violentes dans&nbsp;&nbsp;les&nbsp;&nbsp;collèges, et qu’ils&nbsp;&nbsp;ne&nbsp;&nbsp;s’étonneront&nbsp;&nbsp;pas des&nbsp;&nbsp;atteintes qui seront commises ! »
(...)
La grande différence entre un collège de centre-ville et un collège de zone d’éducation prioritaire, c’est que dans le premier, il est encore valorisant d’être premier de classe, alors que dans le deuxième, en particulier pour le garçon, c’est fort&nbsp;&nbsp;dangereux. Il&nbsp;&nbsp;est&nbsp;&nbsp;en&nbsp;&nbsp;effet&nbsp;&nbsp;alors&nbsp;&nbsp;automatiquement&nbsp;&nbsp;étiqueté « d’intello », de « bouffon », et il doit affronter la violence de ses congénères. Combien connais-je personnellement d’adolescents qui auraient tous les moyens d’être premiers de classe, mais qui se l’interdisent de peur d’être complètement isolés ?
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Lorsque, dans notre pays, on a scolarisé les enfants des paysans, on ne les a pas rassemblés dans un collège en plein champ ! On a financé un système de bus, permettant aux enfants de la campagne d’être scolarisés avec ceux des villes et de construire ensemble l’avenir de notre pays. Il s’agit vraiment d’une aberration française que de vouloir scolariser en bas des tours tous les enfants des tours ! Il est urgent de modifier la carte scolaire, de manière à permettre, de façon volontariste, le rétablissement d’une certaine mixité sociale, favorisant échanges et stimulations.
(...)
Et s’il nous fallait inventer le collège de toutes les intelligences ? Sortons de l’ineptie de ce système où l’on a créé de toutes pièces une filière de l’excellence (la filière scientifique), et où tous ceux qui ne peuvent pas y accéder sortent du collège avec un sentiment d’échec. Développons des pédagogies différenciées, permettant à chaque élève de progresser. L’avènement d’un tel collège sera profitable tant aux élèves ayant de grandes facilités dans leurs apprentissages qu'à ceux qui sont en difficulté. Il pourra même permettre aux premiers de progresser encore davantage en se mettant au service des deuxièmes ! Une chose en effet est de savoir, autre chose est de maîtriser les savoirs au point de pouvoir les transmettre. On ne pénalisera donc pas un bon élève en lui demandant de s’occuper d’un moins bon, on l’aidera au contraire à devenir meilleur ! N’est-il pas important, pour notre pays, de former des élites qui non seulement savent, mais savent surtout transmettre leurs savoirs ?
La réforme du collège unique est une 	urgence pour tous !
<link http://www.constructif.fr/Article_30_47_341/L_echec_du_college_unique.html - external-link-new-window "Opens external link in new window">Lire l'ensemble de l'article</link>]]></content:encoded>
			<category>Refonder le collège</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 12:05:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le collège unique peut-il être encore réformé ?</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////le_college_unique_peut_il_etre_encore_reforme.html</link>
			<description>L'article de Natacha Polony du 6 octobre 2009, &quot;collège unique : la réforme impossible&quot;, recense...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>&quot;Tout, ou presque, a été tenté pour sauver un système dont les effets pervers sont de plus en plus dramatiques.&quot;</em>
&quot;Unique&quot; n'est ici qu'une étiquette : l'article met en question le collège actuel, sous ses multiples formes, et  nous dit comment toutes les tentatives de réformes se heurtent aux dogmes, aux préjugés, au corporatisme.
Ainsi la réforme serait impossible, pour la raison qu'elle a échoué jusqu'à présent.
Qui a dit que le politique n'est pas l'art du possible, mais l'art de rendre possible ce qui est nécessaire ?]]></content:encoded>
			<category>La presse en parle</category>
			<category>Refonder le collège</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 13:48:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le temps est peut-être venu de faire tomber les tabous…</title>
			<link>http://college.lire-ecrire.org/article/archive////le_temps_est_peut_etre_venu_de_faire_tomber_les_tabous.html</link>
			<description>Nous avons beaucoup de jeunes, très gentils certes, mais qui suivent le courant, qui sont...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11pt; color: rgb(31, 73, 125); font-family: 'Calibri','sans-serif';">Je  ne pourrais pas venir au colloque car j’habite en province et qu’il est compliqué pour moi  de venir sur Paris à cette date.</span>
<span style="font-size: 11pt; color: rgb(31, 73, 125); font-family: 'Calibri','sans-serif';">Mais  le thème me touche profondément. Le temps est peut-être venu de faire tomber les  tabous… et d’oser dire.</span>
<span style="font-size: 11pt; color: rgb(31, 73, 125); font-family: 'Calibri','sans-serif';">Jusqu’à  l’année dernière, j’étais enseignante de maths en collège rural. Pendant 11 ans.  J’ai vu, j’ai essayé… j’ai parfois réussi, je me suis souvent  cogné.</span>
<span style="font-size: 11pt; color: rgb(31, 73, 125); font-family: 'Calibri','sans-serif';">Maintenant,  j’enseigne en lycée GT, et je mesure encore les dégâts… toute une génération  d’élèves qui n’ont pas appris la joie du savoir qui permet d’être libre et de  prendre des initiatives, d’être des citoyens assurés. Nous avons beaucoup de  jeunes, très gentils certes, mais qui suivent le courant, qui sont incapables de  raisonner correctement, car ils n’ont pas assimilé les outils nécessaires&nbsp;:  l’orthographe et la grammaire de base, le calcul et la rigueur d’un  raisonnement.</span>
<span style="font-size: 11pt; color: rgb(31, 73, 125); font-family: 'Calibri','sans-serif';">Pour  ces raisons, je regrette de ne pas pouvoir venir.</span>
<span style="font-size: 11pt; color: rgb(31, 73, 125); font-family: 'Calibri','sans-serif';">Pourrons-nous  lire les actes du colloques&nbsp;? Y aura-t-il une trace écrite ou  audio&nbsp;?</span>
GM, enseignante
<span style="font-style: italic;">Réponse : il y aura des actes du colloque et les interventions seront filmées.</span>]]></content:encoded>
			<category>Sauver les élèves</category>
			<category>Témoignages</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:56:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
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